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 Edward Romwel | UNDERCO

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Edward Romwel
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Messages : 2
Points : 10
Date d'inscription : 02/11/2012
Age : 25
Race : Humain possédant l'Etincelle

MessageSujet: Edward Romwel | UNDERCO   Ven 2 Nov - 13:18


IDENTITÉ


    Prénom : Edward.
    Nom : Romwel.
    Surnom : Donnez-lui celui que vous souhaitez.
    Groupe : Havre.
    Race : Humain doté de l'Etincelle.
    Âge : 53 ans.
    Lieu de naissance : Né dans le Duché du Loup.
    Occupation/rang : Capitaine des Chevaliers Solaires | Anobli
    Statut civil : Veuf.
    Moeurs : Son grand âge fait qu'il s'intéresse encore fort peu aux délicatesses charnelles. Cela ne veut pas dire qu'il n'est plus actif dans le domaine.



PORTRAIT


    Description physique : Regard à la fois avisé et éteint, malicieux et fin, sobre, l'homme à la cinquantaine passée, porte bien souvent une capuche relevée sur la partie supérieure de son visage, cachant ainsi le bleu éteint de son regard et la chevelure grisonnante qui est la sienne. Une barbe, de cette même couleur grise, apparaît quotidiennement sur ses joues, son menton ainsi qu'autour de ses lèvres, lui offrant un charme que peu pourraient lui revendiquer. Sa stature, sans être celle d'un orc, reste imposante. Apparaissant dans toute sa grandeur, parfois voûté par ses rhumatismes douloureux, il garde ce côté que beaucoup lui envieraient à son âge. Pourtant, inutile de voir en lui un homme brutal, n'employant guère plus que la force. Que du contraire. Finalement, vous ne le verrez jamais sans une tenue bien fournie. Ne supportant plus le froid, pas plus que la chaleur, l'homme se cache couramment sous une pile imposante de vêtements qui lui donne un aspect parfois effrayant, parfois charmant. Ce qui le rend aussi plaisant ? C'est le fait que l'on puisse l'approcher sans crainte. A la fois le port noble, il reste proche du peuple. Aimé de chacun, il a appris, avec le temps, à sourire aux délicatesses de la vie.
    Signes particuliers : Le premier des deux signes marquants est certainement la cicatrice qui passe par sa barbe et ses lèvres. Personne n'y porte une réelle importance mais lorsqu'on le décrit, notamment aux inconnus qui le recherchent, l'on fait toujours mention de cette dernière comme si elle était unique. Le second signe, à la fois plus effrayant mais aussi plus distinctif, est l'amputation de deux doigts de sa main droite. Il ne cache pas réellement ce qu'il considère comme une blessure mais ne la montre pas spécialement. Un mélange de honte et de pudeur fait qu'il porte toujours une manche assez longue pour la protéger. Certains ont même émis la possibilité qu'il était lépreux .. Sans jamais le prouver.

    Description psychologique :
    Qualités : Fin (A l'intelligence affûtée par les années) - Charmant (Reste une personne agréable à fréquenter) - Dévôt (Très religieux sans entré dans le fanatisme de l'Inquisition) - Discipliné (Respecte chaque code à la lettre, chaque règle comme une morale de vie) - Cultivé (Apprécie les beaux mots et la lecture) - ...
    Défauts : Austère (Sévère par ses principes et sa morale) - Franc & Direct (Ne cache pas sa pensée sous les mots; Dit ce qu'il pense sans un quelconque détour; Ne veut pas dire qu'il ne sait pas parler !) - Extrémiste (Ne recule jamais devant une quelconque solution) - Fier (Au bord de l'arrogance, il ne supporte que peu les critiques) - ...
    Handicaps : Ses vieux os sont certainement le plus lourd des handicaps qu'il doit porter. Regrettant presque sa vigoureuse jeunesse, il sait que son endurance n'est plus la même et que bien souvent, les rhumatismes l'affectent dès l'Aurore. Il n'est pas rare que cela vienne à lui causer des douleurs qu'il masque dans le silence. Son second handicap physique se trouve dans sa main droite, amputée, il y a deçà de nombreuses années, de l'auriculaire et l'annulaire, rendant sa prise moins bonne en toute chose.
    Il n'est pas connu pour quelques troubles psychiques.
    Particularités : Il ne peut pas résister devant une jeune fille qui pleure. Automatiquement, il a le coeur qui se serre et il hésite à agir. Une sorte de gêne s'installe et il n'est pas rare de le voir faire un pas avant de reculer finalement.
    Pour quiconque est attentif, il remarquera bien vite que l'homme a cette tendance de prendre tout de sa main gauche, réflexe qu'il a toujours eu puisqu'il est gaucher, avant de vite passer l'objet dans l'autre main et où son regard se fait, quelques instants seulement, celui de l'homme effrayé d'être découvert. Néanmoins, quiconque lui reprocherait son port d'armes sur la droite se ferait bien vite remis à sa place par la vue des doigts amputés.
    Notre homme a encore une faiblesse ou plutôt particularité. Attaché à une boisson alcoolisée, quiconque lui en offre une bouteille peut facilement lui demander ce qu'il souhaite. Bien sûr, ne vous attendez pas à ce que ce soit l'effet de la boisson qui agisse mais seulement sa reconnaissance. Pourtant, il n'est pas rare que la porte se referme au nez de l'incongru n'ayant pas offert la qualité souhaitée. Et surtout, n'essayez pas vous-même d'en boire, c'est tellement costaud qu'il n'est pas rare que le gosier s'enflamme ou au contraire, se soit aussi sec qu'un Désert.
    Manies : Il ne peut pas s'empêcher de se gratter la barbe couramment. Il y passe sa main dans un geste instinctif et finit toujours par se rabrouer en remarquant qu'il reprend cette vieille manie. C'est souvent à ce moment-là qu'il se trouve vraiment vieux. Lorsque la barbe lui pousse.



HISTOIRE


    Au coin de l'âtre, une soirée enneigée.
    Deux hommes se tiennent l'un face à l'autre.
    Une bouteille se tient entre eux, deux verres vides accompagnent le tout.
    Le premier, proche de l'âtre, a la barbe grisâtre.
    Le deuxième, plus éloigné, porté par la lumière, découvre un visage encore juvénile.

    « Mais .. Père ! Vous n'avez de cesse que de reporter cette conversation. Il est temps pour moi de vous connaître. Mes frères et soeurs sont peut-être moins curieux et se sont contentés des récits de Mère mais je veux que ce soit vous qui parliez. Vous vous êtes assez cachés sous vos responsabilités. Je suis là, face à vous, et je veux que vous parliez. »

    « Suffit. Votre Mère ne serait guère heureuse de ce comportement, mais j'en ferai fi. Une fois seulement. Nous allons avoir cette discussion que tu me réclames depuis plusieurs mois par l'intermédiaire de ce valet incompétent qu'est le tien. Une fois cela fait, ne me dérange plus sous un prétexte. »

    L'humeur n'est pas joyeuse.
    Le vieillard semble fatigué. Epuisé.
    Le jeune homme, quant à lui, est vigoureux, comme sa jeunesse.
    Ils s'affrontent. L'un par lassitude. L'autre par défi.

    « Bien. Qu'as-tu tant besoin de savoir qui t'a fait m'harceler ces derniers mois ? »

    « Mère ne m'a jamais parlé de vous avant votre rencontre. Même lorsque j'ai posé quelques questions, elle n'a jamais su répondre. Vous avez gardé le mystère de votre passé, même à elle. Vous ne l'avez peut-être jamais remarqué, mais elle a souffert sa vie entière. Comme si vous ne lui avez jamais fait entièrement confiance. »

    Les articulations se resserrent. Les dents grincent.
    Le veuf n'a jamais supporté que quiconque le rabroue.
    Le fils, lui, s'emporte encore. Comme s'il était prêt à en venir aux mains.
    Dans ce duel silencieux, leurs regards s'affrontent.

    « Poses tes questions plutôt que de tourner autour. Et ne mêle plus ta Mère à ta malsaine curiosité. Autrement, ta présence ne sera plus tolérée sous ce toit. J'en ai assez de tes cris et jérémiades. »

    « Soit. Commencez par votre enfance. Il est dit que ce sont les Prêtresses de Lux qui trouvent les Enfants porteurs de l'Etincelle. Est-ce votre cas ? Etiez-vous fils de Duc ? D'un baron ? Personne ne vous connait. Du moins, cette vie avant votre éducation au sein des Chevaliers. »

    « Pour arrêter aussitôt tes douces rêveries sur une parenté plus haute que celle de ta Mère, je ne suis que fils de paysan. Nulle grande descendance ne coule dans mes veines sinon de forts lointains ancêtres dont la déchéance nous aurait amené à travailler davantage la terre. Aussi, c'est à l'âge de huit ans que les Prêtresses vinrent me chercher. A dire vrai, je n'y étais nullement préparé. Ni même mes parents qui, pourtant, furent plutôt heureux de mon départ. Un mauvais vent s'en allait et ce fut ainsi que le lendemain de cette rencontre, je partais pour le Duché du Griffon. »

    Un silence venait de s'installer.
    L'annonce était un choc. Nulle grande naissance paternelle. Seulement un fils de la Terre.
    Il fronçait les sourcils, s'agitait sur sa chaise.
    L'autre, le vieux, lui, se servait un verre. Un air neutre affiché sur son visage.

    « Regrettes-tu cette ancienne vie ? Avais-tu des frères ? Pourquoi mes grands-parents ne furent pas attristés de ton départ ? »

    « Doucement. Il est inutile de poser autant de questions si vite. Les réponses ne viendront pas plus vite pour autant. *Silence* Pour te répondre, je ne regrette pas mon ancienne vie. Parfois, je me mets à me souvenir de ces quelques années et me demande souvent ce que je serais devenu si l'Etincelle n'était pas en moi. La réponse est toujours une évidence. Tu ne serais pas là, pas plus que tes frères ou tes soeurs. Je n'aurais pas connu ta mère et serais mort certainement bien plus jeune. *Le garçon se questionne mais garde le silence, laissant son vieux père continuer* A dire vrai, j'étais le cadet d'une large famille. Nous étions au nombre de sept, et ce, seulement à mon départ. Mère était d'une grande santé et résistait à chaque couche, tandis que Père, lui, l'aimait passionnément. Mais mon arrivée fut comme une nuée sombre. Un essaim d'insectes aurait ravagé les récoltes qu'il n'aurait pas su m'aimer davantage. Tu ne l'as peut-être jamais remarqué mais le Père que je suis est gaucher. Gaucher et le monde est comme ton ennemi ! En ces heures sombres où l'Inquisition domine, mes Parents ont vite pris peur. La crainte de mourir, de voir chacun d'entre eux être anéanti d'un seul. Moi. Ainsi, quand Lux m'a offert l'Etincelle et cette possibilité de fuir leur lopin, ils ont hoché vivement de la tête. C'était peut-être même la première fois qu'ils le remercièrent de leur vie. C'est dans ces conditions, Fils, que j'ai vu la vie. Une famille misérable craignant l'Inquisition, à peine plus pieuse qu'un Démon, dont mon départ n'attristait guère plus de ma soeur. »

    Il déglutit.
    Peut-être en sait-il trop, maintenant. Il regrette.
    Il balbutie quand il reprend parole.

    « As-tu encore des nouvelles de notre famille depuis ce long temps passé ? Quelle est la suite de votre périple, Père ? Les Prêtresses ont-elles découvert votre aisance de la main gauche ? »

    « Bien sûr. Je ne pensais pas, alors, que c'était un mal que d'être gaucher. Mes parents m'avaient tenu à l'écart du monde, comme un reclus. Je n'avais jamais existé. Pourtant, c'est une toute jeune Prêtresse qui vint près de moi. *Il se mit à rire de ce temps devenu lointain* J'ai été subjugué par cette dernière. Comme tombé amoureux et je l'adoptai comme nouvelle Mère. Elle était venue près de moi et m'avait chuchoté à l'oreille que dorénavant, je devais proscrire le moindre geste de la main gauche. Evidemment, je ne compris pas de suite pourquoi ce fameux conseil et elle vint plusieurs fois me rappeler durant mes premières années de bien cacher mon aisance. Aussi vint le moment où je dû faire mil efforts pour apprendre à utiliser davantage ma main droite. Une horreur ! Et dorénavant, c'est une habitude que je perds. »

    « La jeune Prêtresse, était-ce Mère ? »

    « Oh non ! Je ne l'ai rencontrée que bien plus tard, alors que j'étais à l'orée de ma trentième année. »

    « Qu'est devenu la Prêtresse ? »

    « Je ne saurais le dire. Nos contacts, avec le temps, ce sont étiolés et l'on s'est finalement perdu complètement de vue. Je soupçonne même que la Mère-Prêtresse a joué un rôle dans cette affaire. »

    Il était comme fasciné.
    Sa curiosité se transformait en une obsession.
    Passionné, il voulait connaître la suite. Il découvrir son Père.
    Le vieillard but une gorgée. Une de plus.

    « Qu'est devenue notre famille ? Tu n'as pas répondu à ma question. »

    « Simplement car je n'en connais pas la réponse. Dès ce jour, tous les ponts furent définitivement coupés et plus jamais ils n'entendirent parler de moi pas plus moi d'eux. »

    « Que s'est-il passé une fois arrivé ici, Père ? »

    « Mon éducation commença aussitôt. J'arrivai à peine dans un monde qui m'était complètement inconnu, gouverné par une institution qui m'aurait persécuté pour le seul fait que j'étais né gaucher et non droitier. En même temps de garder ma concentration sur ce point, je devais récupérer ce que nombreux avaient acquis depuis leur tendre enfance. J'étais illettré. Je ne savais ni lire, ni écrire. »

    « Racontez-moi la suite, s'il vous plaît, Père. »

    Sa voix n'est plus la même.
    Plus de rage, seulement une forme de compassion .. De pitié.
    Le vieillard soupire. Il n'aurait jamais dû commencer.

    « Comme je te l'ai dit, je suis entré chez les Chevaliers à l'âge de huit ans. A côté de l'éducation que je qualifierai de naturelle pour les membres de cet Ordre, je suivais les préceptes d'un Homme, considéré comme un Grand. Avec lui, j'apprenais l'écriture, la lecture ainsi que bien des aspects de la vie courante. Je me devais de représenter une élite. Aussi, paraître comme un simple paysan aurait été dégradant. De ce qu'il a pu m'arriver, rien d'extravagant. Je suis resté discipliné à chaque instant, suivi chaque conseil, reçu quelques bleus qui ont parfois laissé des cicatrices. Parfois quelques missions m'ont emmené plus loin que le Duché avant d'y retourner. Ainsi se fit une part de ma vie. Celle, d'abord, du jeune Chevalier à peine entré au Service, puis celle de l'adoubé. De celui qui prend la relève de ses Anciens. »



VOUS


    Votre âge : 20 ans.
    Double compte : Non.
    Poste vacant : [] oui [X] non
    Commentaires : Encore une fois, je féliciterai le Fondateur pour sa magnifique idée. J'aime toujours autant. Tout autant que le design épuré sans être vide. (:


Dernière édition par Edward Romwel le Sam 3 Nov - 14:27, édité 35 fois
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MessageSujet: Re: Edward Romwel | UNDERCO   Ven 2 Nov - 14:00

N'oublie pas de prévenir quand tu auras terminé.
Et surtout n'hésite pas si tu as d'autres interrogations : elles m'aident à resserrer les éléments du contexte qui sont un peu vagues.

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William Goldwell
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MessageSujet: Re: Edward Romwel | UNDERCO   Jeu 15 Nov - 9:31

Est-ce que c'est terminé, ici ?

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MessageSujet: Re: Edward Romwel | UNDERCO   

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